« Sans nous vous parleriez français! » a déclaré Charles III à l’occasion de la célébration du 250ème anniversaire de l’indépendance américaine.
« Sans nous vous parleriez français! » a déclaré Charles III à l’occasion de la célébration du 250ème anniversaire de l’indépendance américaine.
Le roi Charles III s’est rendu du Lundi 27 Avril au Jeudi 30 Avril à Washington à l’occasion du 250ème anniversaire de l’indépendance américaine.
Sa majesté, à l’instar de sa mère en 1991, a prononcé un discours devant le Congrès abordant notamment les origines des États-Unis et particulièrement l’importance des bonnes relations que ces deux États partagent.
Le souverain britannique a profité, lors du dîner d’États organisé à la Maison Blanche en l’honneur de cette fête, pour effectuer un discours particulièrement humoristique. En effet, ce dernier a notamment déclaré « Sans nous, vous parleriez français ! », faisant directement référence à l’occupation coloniale des États-Unis durant le règne de Napoléon et l’aide des britanniques.
Celui-ci ne s’est pas arrêté là en évoquant également le sujet des « réajustements » de la Maison Blanche concernant la construction coûteuse de la salle de bal « Je suis au regret de vous dire que nous, les Britanniques, avons bien sur tenté notre projet de réaménagement immobilier de la Maison Blanche en 1814 » mentionnant un épisode d’incendie déclenché par les soldats anglais au détriment de ce fameux bâtiment.
Ces mots ont été accompagnés de nombreux échanges d’amabilité tant du roi que du président américain Donald Trump au cours de ce moment particulièrement solennel.
Ce voyage visait à donner une bonne image des relations que les deux entretiennent. De plus, lors de son discours devant la Parlement américain, le souverain britannique a émit l’idée d’une future coopération (notamment militaire) entre l’Angleterre et les États-Unis, toujours dans un objectif de donner une bonne image de leurs relations.
Toutefois, certains citoyens anglais dénoncent cette visite en la qualifiant de « complicité » entre les deux pays vis-à-vis de la guerre en Iran alors-même que ceux-ci sont en désaccord catégorique sur ce sujet.