La frontière intercoréenne séparant la Corée du Sud de la Corée du Nord, résultat de la guerre de Corée de 1950 à 1953 se matérialise par une barrière militaire physique s’étendant sur plus de 238 km sur le 38ème parallèle. Néanmoins, celle ci n’est guère le résultat d’un armistice mais plutôt d’un « cessez le feu », ce qui justifie les relations entres ces deux pays. De plus, nous observons tant des initiatives de paix que des relations tendues entre ceux-ci. Ces dernières sont dues à la différence marquante des idéologies, dues à l’occupation antérieure par l’URSS et les États-Unis après la capitulation du Japon à la fin de la seconde guerre mondiale. De ce fait, la Corée du Nord, colonisée par L’URSS s’est fondée sur un mode de pensée communiste tandis que la Corée du Sud s’est quant à elle fondée sur un mode de pensée capitaliste sous autorité américaine. Dès lors, la Corée, auparavant unifiée est scindée et en deux parties, opposées tant géographiquement que idéologiquement.
Ainsi, nous nous demanderons comment fonctionne et se matérialise la frontière intercoréenne dont l’enjeu est de séparer physiquement deux entités politiques totalement antagonistes ?
Afin d’y répondre, nous aborderons premièrement le contexte amenant à la construction de cette frontière puis nous expliquerons sont but de séparer deux entités politiques et le fait qu’elle soit la plus militarisée au monde. Enfin, nous terminerons en nous demandant si c’est une frontière hermétique.
Cette frontière séparant la Corée du Sud de la Corée du Nord est issue d’un contexte politique assez tendu. En effet, suite à la capitulation du Japon mettant fin à la seconde guerre mondiale, les États-Unis et l’URSS s’accordent sur le fait de coloniser chacun une parti du royaume de Corée auparavant uni. De ce fait, l’URSS gouverne le nord et les États-Unis le sud. Ainsi, le Nord de la Corée connaît un gouvernement communiste tandis qu’au sud, celui-ci est démocratique sur le papier. L’occupation américaine permet déjà à l’époque aux États-Unis de limiter la zone d’influence du communisme.
Colonisation du territoire de la Corée par l’armée soviétique (Nord) et l’armée américaine (Sud)
Afin de créer une frontière assez simplement, l’URSS et les États-Unis choisissent de baser celle-ci sur le modèle du 38ème parallèle (Nord). L’idée de ségrégation du territoire devait seulement durer 5 ans. Néanmoins, bien distinctes tant géographiquement qu’idéologiquement, ces deux Corées cohabitent mais prônent cependant toutes deux que leur territoire est la vraie Corée. Ainsi s’en suit quelques rivalités, accompagnées de la déclaration d’indépendance de ces dernières en 1948 jusqu’à arriver à de vraies périodes de tension : le 25 Juin 1950, le début de la guerre de Corée.
Les véhicules blindés sud-coréens se retirent avant l’arrivée des forces nord-coréennes dans la région de Suwon en Corée du Sud le 8 juillet 1950. CPG/ASSOCIATED PRESS
Le 38ème parallèle est une des lignes imaginaires servant à se repérer sur Terre à grand échelle.
Ce jour là, ce sont 200 000 soldats nord-coréens qui franchissent le 38ème parallèle afin d’envahir la Corée du Sud. Ces derniers sont fournis par l’URSS en matériel militaire, notamment en chars. En deux jours, ils prennent la capital de la Corée du Sud, Séoul puis prennent le contrôle d’une grand partie de la Corée du Sud.
Ainsi, l’armée sud coréenne, soutenue par l’armée coréenne est encerclée et est maintenue à « Busan ».
Attaque de la Corée du Nord sur la Corée du Sud
Suite à ces événements, le contexte de début de guerre froide alerte les États-Unis. De ce fait, ces derniers ne voulant laisser l’URSS victorieux s’arrangent avec « l’ONU », soutenu par 22 nations.
Ainsi, le 27 Juin 1950, L’ONU adopte la « résolution 83 », texte recommandant aux membres de l’ONU (au nombre de 60 à cette époque) de venir en aide à la Corée du Sud. S’en suit l’adoption de la résolution 84, autorisant une opération militaire, menée par plusieurs pays de l’ONU dans un but de paix.
Le 15 Septembre 1950, une offensive de la part des troupes de l’ONU change le tournant de la Corée du Sud. En effet, ces dernières menées par le général américain Mac Arthur débarquent au nord ouest de la Corée du sud afin d’attaquer les soldats nord coréens. Rapidement, les forces armées dirigées par les américains prennent le dessus.
Néanmoins, celles-ci ne se limitent à reprendre la Corée du Sud mais franchissent également le 38ème parallèle jusqu’à prendre la capitale de la Corée du nord Pyongyang et arrivent également à la frontière chinoise.
Parti de la Corée reprise par les forces armées de l’ONU.
Cependant, les troupes nord coréennes voient se rajouter dans leur rang des soldats chinois au nombre de 3 millions. En effet, grâce à l’aide de la Chine, la Corée du nord réussie à regagner ses territoire perdues et les deux Corées se stabilisent une nouvelle fois sur le 38ème parallèle.
Reconquête des territoire par les soldats nord coréens.
Même si les tensions se calment quelque peu, ces deux Corées continuent d’entretenir des relations de conflit. En effet, les américains attaquent quelques parties de la Corées du nord au napalm.
Le 27 Juillet 1953, un cessez le feu est promulgué entre ces deux patries de la péninsule de Corée. Celui-ci est signé par la Chine, la Corée du Nord, la Corée du Sud et les États-Unis à Panmunjeon et est toujours en vigueur de nos jours.
Suite à la guerre, les deux pays sont donc bien opposé politiquement.En effet se créent la « République Démocratique populaire de Corée » au nord et « la République de Corée » au sud.
De ce fait, de nouveaux drapeaux furent adoptés. En effet, en 1948, la Corée du Nord adopte ce nouveaux drapeau, Kim Il Sung affirma qu’il était de sa création, néanmoins ce serait plutôt une création d’un officier soviétique à Moscou. Quant au drapeau sud-coréen, nommé « Taegukgi », il fut adopté en 1949 et subit quelques changement afin d’aboutir à celui que l’on connaît.
Drapeau de la Corée du Nord
Drapeau de la Corée du Sud
A cette époque « Kim Il Sung » est à la tête du gouvernement nord-coréen et attise la haine e la population envers la Corée du Sud et spécialement envers les États-Unis qu’il considère comme « responsable des millions de morts durant la guerre.
De plus, ce dernier instaure une dictature socialiste et la succession du statut de président est héréditaire et se lègue ainsi par la filiation. La Corée du Nord choisit un mode de développement communiste, hérité de la forte influence de l’URSS sur cette dernière et ce qui lui a particulièrement coûté une période de forte famine de 1994 à 1997 après la chute de l’URSS. De plus, La Corée du Nord priorise le développement militaire de son pays avec notamment plusieurs essaies nucléaires : ce serait 25 % de son PIB qui serait consacré à ce dernier. Pour finir, selon « France Diplomatie », la situation des droits de l’Homme y est particulièrement préoccupante, marquée par des arrestations, détentions et exécutions arbitraires, ainsi que des restrictions systématiques à la liberté d’opinion, d’association et de circulation. Ce serait entre 80 000 et 120 000 personnes qui seraient détenues dans des camps. De plus, 4 civils sur 10 seraient sous-alimentés en Corée du Nord et 1 enfant sur 4 aurait des problèmes de croissances liés à sa malnutrition.
Kim Il Sung
Kim Jong Il
Du côté de la Corée du Sud, la situation y est bien différente. En effet, « Park Chung-hee » au pouvoir à partir de 1961 décide d’opter pour un mode de développement totalement contraire à celui de la Corée du Nord. De ce fait, il choisi d’ouvrir son pays au monde extérieur et notamment au capitalisme. Il force ainsi certaines entreprises familiales à s’ouvrir à de nouveaux secteurs d’industrie comme la célèbre firme « Samsung ». ou « LG », ayant particulièrement participé au développement économique de la Corée du Sud qui à l’époque était un pays pauvre. Néanmoins, ce dernier mène une politique très dure en traquant les personne accusées de communisme ce qui lui vaut son assassina le 26 Décembre 1979 à Séoul.
Park Chung-hee
Cette coupure basée sur le 38ème parallèle, résultat d’un cessez le feu prononcé le 27 Juillet 1953, est de nos jours une frontière politique séparant deux système idéologiques bien distincts. En effet, elle est divisée en ce qu’on appelle la MDL et la « DMZ ».
DMZ (zone démilitarisée) séparant la Corée du Nord de la Corée du Sud
La frontière séparant les deux Corée est ce qu’on appelle la « MDL » (Ligne de démarcation militaire). S’étend au-delà de cette « MDL » la « DMZ », large de 4km de chaque coté des deux territoire, elle est un «véritable « No man’s land » séparant les deux pays. Celle ci est la trace d’une guerre globalement figée en 1953 mais restant tout de même d’actualité car pouvant reprendre à tout moment.
Cette dernière, paradoxalement à son nom est une des frontières les plus militarisées et surveillées au monde. En effet, de nombreuses patrouilles de surveillance sont effectuées de part et d’autre de celle-ci accompagnés de la présence régulière de postes militaires sur toute sa longueur. De plus, celle-ci est constituée d’un système défensif élaboré :barbelés, clôture électriques, champs de mines ou encore miradors.
Au total, ce sont 1 000 000 de soldats nord-coréens qui surveillent cette frontière pour 600 000 soldats sud-coréens épaulés par environ 30 000 soldats américains.
Ces derniers patrouillent pendant 10h le long de cette frontière de fortes tensions. De plus, ils organisent régulièrement des exercices militaires afin de se préparer à quelconque attaque ennemie pouvant arriver à n’importe quel moment. De ce fait, nous voyons dans quel état de tensions sont ces deux pays.
Carte illustrant la MDL (en rouge) ainsi que la DMZ (zone séparée en jaune)
De plus, la vie d’un côté à l’autre change drastiquement. En effet, du côté de la Corée du Sud, la culture et y est développée et s’étend vers le monde extérieur (Kpop) tandis qu’en Corée du Nord, le pays est généralement fermé et ne souhaite s’ouvrir au monde extérieur.
De plus, les idéologies y sont bien différentes même de nos jours. En effet, nous avons pu voir que les idéologies héritées de l’occupation de l’URSS et des États-Unis de ces territoires étaient bien opposées politiquement. De nos jours, la Corée du Nord est la « République populaire démocratique de Corée » et la Corée du Sud est une république démocratique. Ainsi ces deux États ont premièrement des différences de régime. Mais aussi, le plan humain y est désastreux en Corée du Nord avec une adulation obligatoire du chef suprême accompagnée d’un véritable culte de la personnalité sous peine de mort, tandis qu’en Corée du Sud l’État est d’avantage basé sur les droits humains.
De ce fait, nous observons que nombreux sont les personnes à essayer de passer cette frontière afin de rejoindre la Corée du Sud pour un meilleur avenir et pour avoir de réels droits humains.
En effet en 20 ans, 20 nord-coréens ont réussi à franchir cette frontière afin d’y trouver une meilleure vie. Notamment en 2012, un soldat nord-coréen a réussi à franchir cette frontière sans se faire détecter en passant par un trou dans des barbelés et s’est rapidement présenté à un poste de garde sud-coréen.
Cependant, ces deux pays pourtant bien opposés partagent un bout de terrain. En effet il existe un zone où la Corée du Nord et la Corée du Sud ne sont plus séparée par une zone démilitarisée (DMZ) mais seulement par la ligne de démarcation militaire (MDL) matérialisées par une ligne de béton.
Zone de sécurité commune vue depuis le côté sud-coréen.
En effet, à l’endroit de l’ancien village « Panumjeon » se trouve la « JSA » ou encore la zone de sécurité commune où les soldats nord-coréens sont face aux soldats sud-coréens. Néanmoins, cette zone normalement considérée comme neutre et donc non propice à des tensions s’est avérée être une zone de conflit. En effet, en 1976, des soldats nord-coréens s’en sont pris à des soldats sud-coréens ainsi qu’américains car ces derniers voulaient scier un arbre, ce que leur ont interdit les soldats du nord-coréens qui les ont attaqué en retour de leur non coopération. Cet événement marquant changea les règles indiquant le rapport entre soldats des deux camps.
Cette zone de sécurité commune comporte deux bâtiments bleus, lieux de signature du « cessez le feu » ainsi qu’une surveillance permanente de cet endroit par 3 garde sud-coréens et 3 gardes nord-coréens se tenant respectivement à 5 mètres de distance. Ainsi, cette zone illustre parfaitement les tensions que partagent ces deux pays et incarne ainsi la frontière de ces derniers.
Aux alentours de celle-ci se trouvent encore de nos jours des villages : Kijong Dong-(côté Nord) ainsi que Daeseong-dong (côté Sud).
Ces derniers sont fortement contrôlés au vu de leur localisation problématique.
Un village nord-coréen près de la frontière avec le sud.
Ce village nord-coréen peut être vu depuis un observatoire sud-coréen. Nous pouvons remarquer la présence de plusieurs personnes ainsi que de plusieurs machines d’agriculture. Or, ce village est factice. En effet, celui-ci sert de propagande au monde extérieur afin de montrer un village nord-coréen classique. Cependant nous pouvons remarquer que les lumières s’allument et s’éteignent à intervalles réguliers et que les maisons ont l’air vide. De ce fait, le gouvernement nord-coréens vise à glorifier son image afin de cacher la misère économique, militaire et humaine du pays.
Cette frontière n’est pas à proprement parler hermétique. En effet, nous remarquons de nombreuses preuves de volonté de réunification des deux Corées.
Nous pouvons notamment citer la poignée de main particulièrement symbolique entres le dirigeant de la Corée du Nord Kim Jong-un et le dirigeant de la Corée du Sud Moon Jae-in le 27 Avril 2018. Ces derniers se sont ensuite rendus à pied à la Maison de la Paix où fut signé le « cessez le feu » 65 ans auparavant et plusieurs discours stipulant l’avenir de paix entre ces deux pays ont été prononcés.
« Je suis venu ici déterminé à donner un signal de départ, au seuil d'une histoire nouvelle » a déclaré Kim Jong-un. Cela montre ainsi l’intention nord-coréenne de réunification.
Cependant, cette intention aura été de courte durée : "Je pense que c'est une erreur que nous ne devrions plus commettre que de considérer les personnes qui nous qualifient de 'pire ennemi' (...) comme quelqu'un avec qui chercher la réconciliation et l'unification" a déclaré Kim Jong-un lors d'une réunion de fin d'année du parti unique au pouvoir.
Poignée de main symbolique entre Kim Jong-un et Moon Jae-in .
A l’occasion des Jeux-Olympique d’été de Sydney de 2000, La Corée du Nord et la Corée du Sud ont défilé ensemble durant la cérémonie d’ouverture sous le drapeau de la Corée unie. Un épisode qui se répète au Jeux-Olympiques d’Athènes en 2004, en 2010 à Turin ou encore lors des jeux Olympiques d’hiver de 2018 à Pyongchang en Corée du Sud. Cette année là, les deux Corées formèrent une seule équipe au drapeau de la Corée unie donnant ensuite lieu à des scènes d’adieux émouvantes entre athlètes. Ces actions illustrent particulièrement les tentatives de rapprochement des deux Corées.
Les athlètes nord-coréens et sud-coréens défilant sous le drapeau de la Corée unie lors des Jeux Olympiques d’été de Sydney en 2000.
De plus, cette frontière attise la curiosité des voyageurs et génère une forte source de revenus issus du tourisme car celui-ci y est très développé. En effet, la JSA est notamment visitée car on y voit de très près le territoire nord-coréen, ce qui plaît aux touristes. De plus, de nombreux tunnels peuvent être visités : La Corée du Sud a découvert plusieurs tunnels traversant la frontière intercoréenne, construits à l’époque de Kim Il Sung, au début de la guerre. Ce dernier voulait envahir la Corée du Sud par ces moyens. Le premier tunnel fut découvert en 1974 par la Corée du Sud et de nos jours ceux-ci attirent de nombreux touristes pour les visiter.
Retrouvailles entre familles sud-coréennes et nord-coréennes
Des rencontres familiales entre civils nord-coréens et sud-coréens sont également organisées. En effet, la guerre de Corée ayant séparé la Péninsule en deux a provoqué la séparation de certains membres de la même famille. Ainsi, ils ne communiquaient plus entre eux, ne se voyaient plus et ne savaient même pas si leur famille de l’autre côté était en vie. En 2019, une rencontre entre ces personnes a été réalisée, ceci illustre la détente entre le nord et le sud, époque où ces deux pays étaient en voie de coopération.
Depuis 2000, ce sont plus d’une vingtaine de réunions familiales organisées.
Néanmoins, les personnes ayant la chance de retrouver leur famille sont tirées au sort, ce serait 132 000 personne qui attendent de revoir leur proche au total.
Certains civils nord-coréens ayant réussi à fuir le pays tentent d’aider les nord-coréens comme ils le peuvent. En effet, en 2018, Kim Yong-hwa, président de l’association des droits de l’homme pour les réfugiés nord-coréens, lance régulièrement à la mer des bouteilles contenant du riz destiné à la population nord-coréenne mais aussi parfois des clés USB remplies de discours et d’information sur la Corée du Nord. Ainsi, par cette action, Kim Yong-hwa accompagné de sud-coréens aident la population, de ce fait la frontière n’est pas complètement fermée à la communication même illégale entre les deux pays.
Néanmoins, la DMZ est également une réelle zone de fermeture. Entre la surveillance permanente de la Corée du Nord et de la Corée du Sud, s’étend un espace de 2 à 4km, cette zone est un véritable « No Man’s Land » où personne ne peut pénétrer depuis plus de 60 ans. La nature y a même repris ses droits : nous pouvons y apercevoir des daims, des biches….
De plus, la frontière est encore bien marquée par une séparation politique. En effet, des messages de propagande sont notamment diffusée du côté de la Corée du Nord ou encore, celle-ci diffuse des bruits de hurlement, de rires sinistres ou encore de coups de feu vers l’île de Ganghwa, île de Corée du Sud de jour comme de nuit afin de nuire à la qualité de vie de ses habitants.
De plus, les villes sont tournées vers le pays dans lequel elles se trouvent et non vers le pays frontalier, il n’y a donc de territoire frontalier et nous pouvons ainsi affirmer que sur ce sujet, cette frontière est hermétique.
Ainsi, nous pouvons démontrer que sur certains points, cette frontière s’est montrée tant hermétique qu’ouvert à certaines choses.
Ainsi, nous avons pu voir comment fonctionne et se matérialise la frontière intercoréenne dont l’enjeu est de séparer physiquement et idéologiquement deux entités politiquement antagoniste. De ce fait, nous avons observé en détails les différents éléments de la guerre de Corée ayant mené à l’actuelle frontière entre la Corée du Nord et la Corée du Sud, nous avons également pu examiner la DMZ (zone démilitarisée) séparant deux idéologies politiques complètement opposées et pour finir nous avons vu quelques tentatives de rapprochements entres ces deux Corées en se demandant si cette frontière était hermétique. Malgré les relation désastreuses que ces deux Corées partagent et l’avis instable sur le sujet de la Corée du Nord dû à son dirigeant actuel, nous pouvons tout de même nous demander si ces dernières seront un jour de nouveau unies en une Péninsule de Corée et non en deux identités différentes.